|
|
_______________________________EXTRAITS DE PRESSE_______________________________
- LE JOURNAL DE LA MAISON, février 1982
Un trait sensible souligne le dessin d'une lèvre, l'arc d'un sourcil, le délié de la main, l'arrondi d'une épaule. Singulièrement présentes, les jeunes femmes de Van Hove semblent vivre sur la toile. La lumière qui les met en scène est celle d'une heure précise, dorée et mélancolique. Ancien professeur de dessin, Francine Van Hove se consacre depuis 1964 à l'étude de différentes techniques picturales. Elle expose ses peintures récentes à la Galerie Alain Blondel. Jusqu'au 15 février.
- LIL, n°318, février 1982
Cette première exposition nous révèle une uvre de sensibilité et de poésie. Francine Van Hove nous fait participer à l'intimité de jeunes femmes saisies dans des moments de repos. Une lumière douce met en scène des corps traités dans un esprit néoclassique. Ces femmes semblent lointaines et leur dialogue est intérieur. Elles évoluent dans des lieux anonymes et clos, et nul ne songe à menacer les promesses de leur douce sensualité.
- LE FIGARO, Pierre Mazars,30 décembre 1981
/ Francine Van Hove peint des adolescentes à leur toilette ou couchées sur un gazon rendu avec précision. Pas question, ici non plus, de laisser-aller technique. Le métier atteint à la perfection et l'on se prend à prononcer les redoutables termes de Trompe-lil, d'hyperréalisme. Cette maîtrise nest pas rare dans la génération, de Francine Van Hove. La peinture joue à ressembler à la photographie. L'artiste comme un danseur de corde, se laisse gagner par le vertige de l'académisme en espérant la conjurer au dernier moment. Ici, nous restons dans l'équivoque à tous points de vue. Erotisme sournois et peinture si cristalline qu'elle en devient glacée. On admire le tour de force mais cest déroutant comme des yeux trop clairs.
|
|