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_______________________________EXTRAITS DE PRESSE_______________________________
-PANORAMA DU MÉDECIN, février 1984
Francine Van Hove : peinture figurative ? Certes. Réaliste ? Peut-être. Hyperréaliste ? Allons donc. Mais personnelle, certainement avec ces jeunes femmes à moitié dévêtues et ces intérieurs plus dépouillés. Francine Van Hove travaille tous les jours au moins cinq ou six heures, tant que la lumière est bonne, et met en moyenne deux à trois mois pour faire une toile, Elle commence toujours par dessiner des attitudes, car elle attache une grande importance aux gestes et aux mouvements du corps: « Beaucoup de mes tableaux reposent uniquement sur l'intérêt esthétique d'un geste quotidien ou d'une attitude aux résonances antiques. »
-LIL, mars 1984
C'est la quatrième fois que la Galerie Alain Blondel accroche à ses cimaises les uvres de Francine Van Hove. L'artiste n'accepte d'être appelée «réaliste» qu'en ajoutant à cette classification de nombreuses nuances. Il n'y a pas, explique-t-elle, de réalisme pur; le peintre prend toujours plus ou moins de libertés avec ce qu'il a sous les yeux. Ses sujets favoris sont les jeunes femmes et les intérieurs d'appartements, l'intimité, en fait, puisque ce sont des sujets auxquels elle peut parfois s'identifier. Elle peint les pièces dans lesquelles elle vit, n'y laissant pour tout décor que quelques rares objets mis en valeur par leur isolement. Sa palette est très claire, souvent argentée et dorée pour traduire la lumière du jour, quelle ne veut jamais violente. La lumière est très importante pour l'artiste et doit jouer avec autant de raffinement sur les objets que sur les corps. «Inutile que les objets et décors soient luxueux c'est la lumière qui les rend précieux. »
- VOTRE BEAUTÉ, mars 1984
Intimisme et féminité sont peut-être les mots clés de la Peinture de Francine Van Hove. peinture réaliste et élégante qui représente souvent des personnages féminins dans des intérieurs où les décors et les objets quotidiens (tasse, carafe de vin ... ) ont une extrême importance. Francine Van Hove travaille avec plusieurs modèles féminins auxquels elle aime s'identifier sans qu il y ait pour autant ressemblance: «Il entre dans mon choix des considérations picturales qui me conduisent à préférer des types physiques bien différents du mien, en particulier des peaux claires, présentant l'avantage de renvoyer la lumière, au lieu de l'absorber comme le font les peaux mates.» Attitudes aux résonances antiques, gestes gracieux et quotidiens baignent en effet dans tous ses tableaux, dans une lumière laiteuse, émouvante et belle.
- MADAME FIGARO, Marie Baudry, mars 1984
Les toiles sont d'une rare et touchante beauté : jeunes femmes aux formes pleines et aux attitudes délicates, objets et tissus peints avec une finesse extrême, intérieurs paisibles et tamisés. On se sent infiniment bien devant les uvres de Francine Van Hove. « J'aime peindre l'harmonie et le côté un peu unique des gestes banals et quotidiens : servir une tasse de thé ou regarder un livre. » Petite fille déjà, elle s'intéressait au dessin, vivement encouragée par sa grand-mère, Peintre elle-même. Sa voie est tracée : elle deviendra professeur de dessin. Francine s'inscrit donc dans une école spécialisée, y rencontre son futur mari « mon conseiller et supporter privilégié » - et obtient son diplôme. L'expérience professorale tourne court et elle décide de se consacrer à sa vraie vie : la peinture. Cela commence mal : « J'étais considérée comme une débile mentale parce que je faisais du figuratif » explique doucement cette jeune femme élancée et discrète, aux yeux noirs et à la voix mélodieuse. Quelle audace dans les années soixante, à l'époque de l'abstraction et du surréalisme! Du coup, Francine Van Hove se lance dans le dessin pour tissus, une activité qu'elle continue d'exercer. C'est en 1970 qu'elle reprend définitivement ses pinceaux. Depuis, elle travaille plusieurs heures par jour - il lui faut deux à trois mois pour terminer un tableau - et ne peint que d'après modèles. Le résultat est vraiment superbe et vous pouvez aller l'admirer jusqu'au 14 avril à la galerie Alain Blondel, 4 rue Aubry-le-Boucher (4e). Ses plus belles uvres y sont exposées. M. B.
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